Yoshida Washimine Professeur

 Nombre de messages: 27 Age: 21 Date d'inscription: 07/02/2007
 | Sujet: Yosh' Jeu 8 Fév - 18:47 | |
| ~¤~ Identité ~¤~Nom : Washimine Prénom : Yoshida Age : 34 ans Métier : Professeur Option sexuelle : Hétéro ~¤~ Caractère ~¤~ Tics/Manies : à chaque cours, sans aucune exception, il tournait un stylo dans ses doigts, comme tout élève qui s'ennuie, mais lui le faisait debout, devant ses élèves. Par habitude, il s'immisce souvent dans les discussion du fond de l'amphi, comme tout mauvais élève, il lui arrive même de s'y assoir, avec un petit pointeur laser, et de faire son cour du fond de la salle, en désignant ce dont il parle d'un point rouge sur le tableau. Ses cheveux hirsutes, rarement peignés, qui tombent souvent devant ses yeux, il les enleve en passant sa main dans ses cheveux. Qualités : Il ne s'en soucie guère d'en avior, de ne pas en avoir, en réalité, la seule dont il est fier c'est sa mémoire incroyable et son esprit d'analyse lorsqu'il aborde son sujet favoris. Cependant bien que plutot bel homme, il a tendance à agir avec chaque élève comme il faisait avec Yukio, ce qui a, à de nombreuses reprises, troubler bien des jeunes femmes de son cours. Défauts : Yukio... Yukio... Yukio... Il l'aime, dieu qu'il l'aime, peu etre trop, elle est morte mais il ne l'a pas oublier, il n'a eu que tres peu d'aventure depuis ce moment. Il s'est renfermer sur lui même, pour cacher son visage, arreter d'etre charmant, arreter d'etre dragué, et bien qu'elle ne soit plus là, qu'il n'ai plus à l'attendre qu'il n'ai plus besoin d'etre fidel, il n'arrive toujours pas à s'ouvrir de nouveau, à s'éppanouir Ce que vous aimez : Les sciences, le chocolat et les soirés tranquilles assis dans un canapé comfortable du Clicktic à corrigé des copies plus longues les unes que les autres, et ce tout en sirotant calmement quelques verres, seul. Ce que vous detestez : Le bruit, les boites de nuit, et les allumeuses, Yoshida est peu etre un peu trop timide pour tout ce tappage, d'ailleurs il n'a mi les pieds qu'une seule fois dans ce genre d'endroit, c'était avec elle. C'etait ce fameux soir, c'est peu etre l'une des raisons pour laquelle il les a en horreur. Autre :~¤~ Physique ~¤~ Taille : 1m 68 Poids : 58kg Couleurs/formes des yeux :Il a les yeux bruns et fins. Couleurs/coiffure des cheveux : les cheveux bruns et pas coiffés Style vestimentaire : bien qu'ayant un style particulierement bien habillé, la facon dont il le porte est assez spéciale, ne faisant aucune attention à l'ensemble, il n'est pas rare de le voir avec le même jeans troué que ses élèves tandis qu'il porte lui une chemise parfaitement repassée avec une veste noir et une cravate assortie. Mais, cela peu tout aussi bien partir dans une extravagance involontaire quand inconsciement il se rhabille de ses vieilles baskets, pentalon bas, semi patte d'eph avec une de ces même chemise hors du pentalon. Apparence : Il a des lunettes en parfait état, bien souvent parfaitement propres en contraste avec son habituelle négligence vestimentaire. Son bouc et sa barbe mal rasée, et pourtant permanente font de lui un homme mûr étonament jeune, son comportement général digne de ses élèves, le place d'ailleurs parmi les tombeurs ( malgres lui ) de l'université. Signe particulier : ~¤~ Passé ~¤~ Histoire :" Washimine-chan ! Pay attention to the classe ! "Peniblement sa tête se relevait, quittait avec désepoir la chaleur, la douceur du rêve, pour écouter cette horrible grosse bonne femme qui hurlait un cours d'anglais plus ennuyeux que jamais. Yosh', c'est ainsi que l'appelait la plus part de ses camarades, fils du commissaire de police et de Madame le Procureur, chouchou parfait de ses honorables parents. Il était l'élève rebel au notes modèles. Il n'écoutait jamais, et passait son aprèm devant une borne d'arcade, la haine de tous ses camarades et ironiquement aimé de ses profs." Washimine - senpaï ! vous m'ecoutez Washimine - senpaï ? "Non. Il n'écoutait pas. En fait il se sentait bien là, dans la bibliothèque, la fenetre ouverte, un petit air frais parcourais la salle, tournait frénétiquement les pages d'un manga posé négligement par dessus une pile de livre de cours. A coté de lui, Yukio-chan, nièce d'un avocat et petite amie de Yoshida depuis une année déjà, elle était belle, douce, comme les rêves, chaude, gentille et adorable comme une tendre caresse. Le fait qu'elle sorte avec lui n'avait pas améliorer ses relations avec les autres garçons d'ailleurs, toujours jaloux de ses capacités d'apprentissage, et désormais jaloux d'un charme que Washimine-kun ne comprenait même pas. Il ne pretait aucune attention à quoique ce soit, la seule chose qui le passionnait c'était cette fille, qu'un soir ses parents lui avaient présenter, et son livre de physique quantique." Senpaï ! si vous n'écoutez pas ce que je dit, on ne fera rien ce soir, mais on fera mes devoirs ! "Bien que de deux ans sa cadette, elle était bien assez mûre pour savoir ce qu'elle voulait, pour savoir diriger ce jeune homme. C'est une chose qu'il aimait, qu'il adorait en elle, elle savait le canaliser, le concentrer, le restreindre. Toujours dans ses pensées, toujours perdu dans un monde méta-physique et méta-psychique, il avait trouvé en elle des bras accueillants, des lèvres chaudes et tendres, qui d'un mot, d'une étreinte le serrait contre un corp matériel encore plus doux que les rêves infinis du physicien, qui d'un geste, d'une pensée ramenait à la réalité l'homme qu'elle voulait. Et lui, essayait tant bien que mal de lui rendre tout ce qu'il pouvait.
Tout avait commencé il y a 18mois, elle était venue le voir pour résoudre un problème de mathématiques, que tres vite il avait achever, tres vite elle avait compris. Le lendemain elle s'était de nouveau présenter chez lui, pour qu'il l'aide à faire le devoir de chimie, et encore une fois la compréhension manquante, le savoir manquant lui fut transmis en un éclair. De fils en aiguille leur relation était née comme cela, il l'aidait, elle comprenait, elle tombait amoureuse de celui qui lui apprenait un cours comme on aprend la vie, tous les soirs avec une passion, un amour sans faille pour ces chiffres ces choses bizares il lui transmettait ce qu'il pouvait. Tres vite elle avait fini par jalouser les sciences, et ne venait plus forcement pour comprendre mais moi le plaisir de le remercier d'un baiser sur la joue, jusqu'au soir où elle l'avait embrasser, lui naif, n'avait jamais rien remarquer, lui naif, découvrait les femmes en cet instant, découvrait sa tendre en un éclair, découvrait sa passion, son amour sans faille, sa folie à elle.- 1997 / 10 / 25Yukio est toujours à l'hôpital, cela fait une semaine déjà qu'elle a eu cet accident, les medecins n'arrivent pas à me dire ce qu'il adviendra d'elle. J'ai réuperer tous ses cours, Ginjin-san m'a laissé recopier ses notes de cours, en m'expliquant les passages que je ne comprennais pas. - 1997 / 10 / 27La nuit dernière, je me suis endormi dans le fauteil de l'hopital, elle n'a toujours pas repris connaissance. L'un des medecins dans le couloirs parlait de traumatisme craniens et de probable perte de la motricité suite à l'accirdent.- 1997 / 10 / 28Les parents de Yukio sont arrivés ce matin en provenance d'Osaka. Son père, pour la première fois de sa carrière, a délaisser une affaire en cours pour venir voir sa fille, ne prennant que le temps nécéssaire pour transmettre le dossier à l'un de ses amis. Mère est arrivée aussi, en même temps, elle s'inquiete beaucoup, cela fait plusieurs jours que je n'ai pas pris le temps de prendre des nouvelles sur la santé de père.- 1998 / 02 / 15Yukio est toujours endormie, Père est mort, je suis allé à son enterrement. J'ai revu certains de mes anciens camarades, ils sont devenus officiers sous ses ordres. Ils l'aimaient comme un père.- 2000 / 06 / 30Je suis premier de la promotion de physiques et de physique quantique. J'ai obtenu mon diplome de physicien, et encore une fois l'état me demande de venir faire des recherches, j'ai encore une fois repousser jusqu'à ce que Yukio se réveille. Encore une fois, l'émissaire m'a juré que je perdais mon temps, qu'elle était morte depuis ce soir là, dans la voiture, mais je ne désespère pas.- 2000 / 12 / 04Yukio s'est reveillée hier, elle n'a perdu la mémoire, mais uniquement l'usage de ses membres inférieurs. Ils ont dit qu'une greffe de moelle lui permettrait de marcher de nouveau. Je suis vraiment content, elle a déjà recommencer à apprendre ses notes, et même à lire celle que j'ai écrites.- 2001 / 08 / 19Cela fait trois jours qu'elle ne supporte plus les douleurs dans le dos, mais les medecins affirment que ça passera, c'est un rejet passager de la greffe c'est normal. Je ne les crois pas vraiment, mais je n'ai pas le choix, et elle encore moins. Un fonctionnaire est encore venu me voir pour que je continu mes recherche nucléaire sous couvert de l'état, je lui ai dit de patienter que Yukio se rétablisse.- 2002 / 01 / 01Bien que cela fasse déjà deux mois qu'elle est morte, définitivement, je n'arrive toujours pas à m'y faire, j'ai renoncer à la recherche. Mon ancien prof de sciences qui m'a invité la nuit dernière me propose de prendre sa place, il dit qu'il faut que je fasse quelque chose, que je ne vais pas bien, que je suis pire que lui à la mort de sa femme.- 2002 / 09 / 03Ma premiere rentrée à l'université en tant que professeur, ma derniere dans ce journal, le psy ne veux pas que j'écrive ici, que je relise ce que j'écrivais, ce qu'elle écrivait. Il doit avoir raison. Adi....
Ces derniers mots, il s'en souvenait encore maintenant, comme du fait que avant même que l'encre ne seche, le papier brulait déjà. Son collègue, et ancien professeur avait envoyer le carnet dans les flammes du feu que le gardien faisait brulé, pour nettoyer les papiers et feuilles mortes qui déjà trainaient dans les jardins du campus.
Des jeunes filles comme sa Yukio, il en voyait tous les jours, et tous les jours il leur apprenait les complexités de la physique, mais également d'astrophysique et de chimie. On lui demanda même de venir faire un cours de biologie, à force de copier les cours de Yukio, il les avaient appris, au moins aussi bien que les siens. Il savait beaucoup de chose, passait ses journées entouré de gens, mais au fond de lui il était seul. Trop seul. |
|